La France n'avait pas perdu la guerre...
Combats et combattants soumis le 07/03/2002 par Guy Pervillé dans Les Collections de L'Histoire n°15 à la page 32 | Payant
Si les militaires n'ont pas pardonné à de Gaulle les négociations avec le FLN, c'est qu'ils pensaient avoir gagné la guerre sur le terrain. Et, de fait, après des premiers mois difficiles, l'armée française, à partir de 1957, a repris l'avantage.
Depuis la fin sans gloire de la guerre d'Indochine, en juillet 1954, l'armée française1 vivait dans la hantise de subir une nouvelle humiliation, et les gouvernements de la IVe République avaient tout fait pour la lui épargner. Mais, en Algérie, les envois de renforts successifs, en novembre 1954, en mai et en septembre 1955, n'avaient pu empêcher l'enracinement et l'élargissement de la « rébellion » du 1er novembre 1954. Au printemps de 1956, l'emprise du FLN* et de sa branche armée l'ALN* se propageait à travers le territoire algérien comme une « vérole » — pour employer le langage cru [...]
Pour lire la suite (statut: payant)
Pour accéder à un article payant, vous devez vous identifier et posséder un crédit d'articles :

- Vous n'avez pas de packs d'articles, cliquez ici.
- Vous avez un compte, identifiez-vous en haut à droite de la page.
- Vous êtes abonnés, identifiez-vous vite pour profiter de vos 100 articles offerts, première visite, munissez vous de votre numéro d'abonné
Par Guy Pervillé
- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour réagir à cet article.
