Du bon usage de la « légende dorée »
Le merveilleux chrétien soumis le 05/07/2007 par Jacques Berlioz dans Les Collections de L'Histoire n°36 à la page 58 | Payant
Merveilles et miracles y sont légion. Au XIIIe siècle, la Légende dorée offre dans un style vivant et imagé un riche ensemble de récits qui échappent au quotidien. Et alimentent l'imaginaire médiéval.
Le nom même de la Légende dorée du dominicain Jacques de Voragine, composée en latin dans les années 1265, fait encore rêver. Elle fut en effet une immense source d'inspiration pour les artistes et un extraordinaire répertoire d'images. L'historien d'art Émile Mâle notait, non sans quelque exagération, dans L'Art religieux du XIIIe siècle en France , paru en 1898 : « Il suffit de l'avoir lue pour pouvoir expliquer presque tous les bas-reliefs et presque tous les vitraux légendaires de nos cathédrales. »
Et pourtant, la [...]
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Par Jacques Berlioz
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