Constantinople, la nouvelle Rome
Entre 324 et 330, Constantin le Grand fonde sur les rives du Bosphore une nouvelle Rome qui portera son nom. Et reprendra à son compte les institutions politiques de sa rivale. Pour mieux affirmer la gloire et la toute-puissance du souverain.
La fondation de Constantinople nous paraît aujourd'hui indissociable de la partition et de l'effondrement de l'Empire romain. Or les événements qui ont marqué ce processus, comme les représentations qu'en ont élaborées les contemporains, obéissaient à des motivations fort différentes.
La fondation d'une nouvelle Rome sur les bords du Bosphore, entre 324 et 330, par Constantin le Grand, ne constitue pas un acte de sécession mais, au contraire, un geste de réunification. Et la division de l'empire entre les fils de Théodose en 395, ne sera qu'un partage succédant à bien d'autres, [...]
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