L'adieu à Brecht
Carte Blanche soumis le 29/05/2008 par Pierre Assouline dans L'Histoire n°332 à la page 98 | Payant
Si l’on attend du théâtre qu’il raconte le monde et ses naufrages, on risque d’être déçu. Du moins du côté des auteurs français, moins enclins que les Allemands, les Anglais ou les Américains à se colleter avec l’histoire. Oubliée, l’époque des Sartre, Camus, Adamov et toute la veine brechtienne. Dans les années 1950, une effervescence militante faisait du théâtre le reflet de la société. Quels sont les équivalents contemporains du Guyotat d’Eden, Eden, Eden ou de Tombeau pour 500 000 soldats ? Du Genet des Paravents ? Du Gatti de Chant public devant deux chaises électriques ? Pourquoi [...]
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Par Pierre Assouline
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