Oradour

Oradour-sur-Glane, village martyr, détruit le 10 juin 1944 par une unité de Waffen SS, occupe une place à part dans l'imaginaire national. 642 décès, dont un tiers d'enfants de moins de quatorze ans et plus d'un tiers de femmes, une commune pillée et incendiée : ce massacre est resté le symbole de la barbarie nazie frappant comme la foudre des populations innocentes.

Jean-Jacques Fouché a été le chef de projet du centre de la mémoire d'Oradour. Pour mener à bien la réalisation de ce lieu de mémoire, il s'est livré à une relecture des témoignages et a pu bénéficier de l'ouverture de [...]

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