Note au lecteur

"L'Histoire a décidé de mettre à votre disposition, sur son site internet, tout le contenu de ses archives du n°1 (mai 1978) au numéro 238 (décembre 1999). La rédaction demande votre indulgence pour les coquilles et autres erreurs dues à une numérisation qu'il nous faudra un peu de temps pour corriger complètement. Ce contenu est offert à nos fidèles abonnés identifiés.

Bonne lecture.

A l'école arabe de Mme Luce

En 1845, l'institutrice Eugénie Luce fondait à Alger la première école franco-arabe pour les jeunes filles musulmanes. Elle parvint même à convaincre les plus hautes autorités de l'utilité de son établissement. Pas pour longtemps.

L'éducation a joué un rôle de premier plan dans la « mission civilisatrice »* française. Par les écoles, qui diffusent savoirs et connaissances pratiques, les colonisateurs ont souhaité asseoir leur autorité sur les populations autochtones, mais aussi former des intermédiaires susceptibles de les aider dans l'administration de pays souvent vastes et réticents à leur présence. L'histoire a surtout retenu les écoles destinées aux garçons, comme celle de l'instituteur Jean Dard fondée à Saint-Louis du Sénégal en 1817 ou encore l'école normale William-Ponty créée à Saint-Louis en 1903 qui a [...]

Pour lire la suite (statut: Abonnés uniquement)

L'intégralité de l'article est proposée aux abonnés du magazine papier.

Article verrouillé

  • Si vous êtes abonné, identifiez-vous en haut à droite de la page afin de profiter de cet avantage.
  • Votre numéro d'abonné doit être renseigné au niveau de votre profil.
  • Si vous n'êtes pas encore abonné, abonnez-vous sur www.sophiaboutique.fr
Par Rebecca Rogers